Traversée de chemins douaniers que l’on emprunte à pied ou à vélo, cette île est un paradis transfiguré par sa lumière. Embarquement immédiat !

Cette terre insulaire de 10 km de long sur 4 km de large est, parmi les îles de l’Ouest, l’une des plus éloignées du continent (10 milles nautiques). Elle est aussi, de ce côté de l’Atlantique, l’une des rares à pouvoir s’enorgueillir de petites cri­ques propices à la baignade.

Traversée de chemins douaniers, l’île se découvre idéalement à pied ou à vélo. C’est aussi dans son décor très diversifié de ports, phares, châteaux, rochers, falaises, plages et citadelle que viennent se réfugier plusieurs centaines d’es­pèces d’oiseaux.

Chemin faisant, on découvre Port-Joinville et ses maisons de marins, le Grand phare bâti en 1829, la Citadelle édifiée en 1856 pour renforcer le système défensif de l’île, le Vieux château construit au 14e et démantelé au 17e s, Port-de-la-Meule, semblable à un fjord, ou encore Saint-Sauveur, le plus ancien village de l’île mais pas le moins chic…

L’île d’Yeu est l’un des secrets les mieux gardés, un paradis dont la lumière fait vibrer toutes les couleurs et tous les... cœurs.

 

Informations pratiques

Site officiel de l’office de tourisme de l’île d’Yeu : http://www.ile-yeu.fr/

L'auteur

Georges Rouzeau

Journaliste chez Michelin depuis 15 ans, je rends compte de mes voyages à travers des reportages, des photos et des vidéos. Curieux et enthousiaste, j’aime autant l’architecture baroque qu’une randonnée dans le Mercantour, une soirée à Barcelone que la visite des catacombes des Capucins de Palerme...

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